juillet 2011
15 billets
le cou glougloute en épanchements incertains. Voilà c’est enclenché je planche sur des sentiments tel un bonimenteur. Mon audience est aux aguets lorsque je zig-zag. La chair m’attire foutrement, je me roule dans des fantasmes cataclysmiques puis m’égare avec vertige. Je romps le lien avec mépris à cause d’un corps dont je m’éprends. Exaspérant. … à cause...
Juil 19
la piscine
L’odeur de chaud, le chlore, l’écho, les têtes multicolores Le maître-nageur s’ennuie fièrement Les mamans surveillent d’un œil inquiet Je bois la tasse et expérimente la mort. Nous pressons le pas, sans courir Le sol carrelé martyrise les pieds en toute impunité. Le ventre creux se remplit avidement de barquettes à la framboise, de pailles dorées qui collent aux dents....
Juil 19
à l'école
Il est interdit de pisser dans le préau. et de manger le blanc de poulet qui pousse sur les arbustes de la haie La sève pègue sur les doigts qu’il faut frotter au savon en forme de B  A   N   A  N E Quel rôle pour l’épervier ? Sa fonction est toute trouvée. Très efficace de faire juter le ballon en mousse détrempée, je l’essore et l’eau crasseuse dégouline sur mes...
Juil 19
De Administratio
lire la nouvelle ici
Juil 19
que peut-il bien se tramer derrière ma tête ?
La barbe de Lisandro Lopez s’est révélée, il y a quelques nuits, objet de fascination. C’est mon meilleur ami mais aussi le plus nouveau. Il a un appartement immense, il y a toujours quelques-unes de ses connaissances féminines chez lui. Par exemple, nous regardions la télévision toute la nuit en petite compagnie. Je me réveille juste trop tard pour aller à l’université. Il est...
Juil 19
un autre méta-rêve
(écrit au printemps 2010) Lorsque mon inconscient m’offre une vie affective par procuration, cela donne des désirs paraboliques assez cocasses. Choisirai-je la blonde ou la brune ? Le première est simplement jolie, l’autre est envoûtante et détient le plus grand charme. Après sans nul doute de palpitantes et absurdes péripéties, la blonde me montre un livre où le personnage...
Juil 19
le télésiège vers New-York (rêve à la con)
Nous étions à bord du télésiège quand soudain, un de mes camarades lâcha la cordelette. Son intention était ambiguë. L’engin se détache des rails aériens et amorce une ascension verticale. Je panique et ne comprend pas pourquoi mes collègues n’en font pas autant. Ils rient de mon désarroi. L’attitude augmente de plus en plus, le plancher des vaches se fait microscopique. Nous...
Juil 19
Une autre fois à Berlin en 2010, j'étais triste
J’erre dans ce parc où les corbeaux croassent Me froissent. Mon angoisse et mon tourment croissent Ressens-tu la pâle figure qui contraste avec les sourires estivaux ? Il n’y a plus de prétexte pour feindre l’ennui, tout est à portée Les traits fatigués des Berlinois endimanchés m’enjouent. Ils sont las et blêmes pourtant vifs et dévorent les rayons du soleil un à un....
Juil 19
Torpeur torpillée ! (une fois à Berlin, en 2010)
Plan Plan l’estomac qui gargouille dans l’océan et clic…se dégoupille l’engrenage Les sons frelatés résonnent avec aisance/latence et l’écho se reflète à l’infini dans le miroir cassé en mille morceaux depuis sept ans déjà. Un prisme bien complexant, somme toute. Consolons-nous ! ici les mots sont juxtaposés, bien en place. Il paraît qu’ils...
Juil 19
de toutes nos activités futiles et chronophages
Je prends la parole pour m’extirper de la torpeur créative, ainsi je me hâte et m’active. Pourriez-vous ressentir ce clinquant cliquetis qui parcourt ma prose et qui peu à peu s’amenuise… ? J’entends condenser mon propos et flanquer les mots mauves qui n’émeuvent que par des images de bas-étage. Cependant, je m’attriste devant cette pléthore de...
Juil 19
En fin spéléologue des boyaux qui grouillent
Il est temps de s’y atteler. Les gouffres s’éclairent progressivement. Les cavités se détériorent puis s’emplissent. Les yeux plissés je m’y engouffre, m’y glisse, les stalagmites m’étreignent et l’obscurité m’enveloppe. Face au charabia bia bia abscons abyssal les clés sont tapies au fond des grottes. Il file la métaphore en fin spéléologue qui...
Juil 19
Soyons brefs et précis
Soyons brefs et précis, L’univers cité atterre puis s’illumine. Les empreintes des pas fuyants sont à la bordure des cratères administratifs Au creux de ce gouffre indistinct et aride j’entends les bribes de la connaissance qui palpitent Vertige et funambulisme oscillent Croyez-en la gravité de mes propos, la certitude stagne en apesanteur Le regard désespérément vide et fixe au...
Juil 19
Le clinquant cliquetis du cloaque se fait de plus en plus discret. S’amenuisant sous l’éclat du fracas tracassant il s’ébruite et s’effrite. Seule l’essence demeure.
Juil 19
Restrospective et introspection
Aujourd’hui je me replonge dans un vieux truc : le Skyblog de W.L. Le mec, à 17 ans, il était trop philosophique : à fond dans le langage, le regard sur soi-même, la petite anecdote qui fait sourire. Et il avait du succès, plein de filles le lisait, il suffit de voir les commentaires. Toujours des idées et des projets, une soif abondante de savoir, un certain cynisme, probablement...
Juil 19
à Brême, un jour triste
Je ne m’épanche pas trop près du bord.  Rédige ce que je ne digère, et les mots les vomis bien proprement sans dépasser, avec tact et subtilité. Ils insubmersibles sont puis sans utilité. (s)existe Brême, quelque part en 2010 Taux de consanguinité égal ou supérieur à celui de Saint-Etienne. Ville rouge et grise aux habitants grossiers. Les quais apportent de l’espace au centre de la concentration...
Juil 19
avril 2011
2 billets
Y'a t-il une vie après McDo ?
Pointe. Allez tu vas me passer un grand coup de balayette ! Je veux du nettoyage, toutes les surfaces partout il faut que ça soit nickel ! Elliott tu vas au T2 et tu me lances quatre Royal ! Chapeau Mac ! Chapeau Mac ok ! Il me faut 4 grillés ! Arbeit arbeit ! La barre de fer ! Tak tak, allez plus vite. Mode 3. Au t1 tu me feras un plateau de reg et 2...
Avr 23
Présentation
Bonjour, Je suis heureux de vous accueillir en mon sein. Je publierai ici quelques-unes de mes frasques.
Avr 23