
le cou glougloute en épanchements incertains. Voilà c’est enclenché je planche sur des sentiments tel un bonimenteur. Mon audience est aux aguets lorsque je zig-zag. La chair m’attire foutrement, je me roule dans des fantasmes cataclysmiques puis m’égare avec vertige.
Je romps le lien avec mépris à cause d’un corps dont je m’éprends. Exaspérant.
…
à cause des cris du Kindergarten mes sommeils paradoxaux sont truffés d’éléments perturbateurs. Le landau s’égosille dans un chagrin hypocrite, et puis les petits crient en allemand… ils jouent eux, et ils crient tout le temps.
(après la défaite de l’Allemagne en demi-finale de la coupe du monde 2010)
Et la tristesse était palpable, la déception à la hauteur des espoirs grandissants dans la ferveur des précédentes victoires. La dynamique s’est inversée. L’amertume a coulé, se mélangeant aux couleurs du drapeau maquillé, pour venir papiller sur les langues sèches de dégout.

J’erre dans ce parc où les corbeaux croassent